Contractuels : la précarité n’est pas un métier!

Guide de survie des contractuel.les
Si la CGT défend le statut de fonctionnaire créé en 1946, elle est également consciente que le nombre d’agentes et agents contractuels s’est multiplié, et que, sans renoncer à la primeur du statut de fonctionnaire, il faut lutter contre la précarité de leur situation : à devoirs égaux, droits égaux !

Avec le recours accru aux contractuel·les et la difficulté d’accès aux concours, aujourd’hui, le CDD est le principal moyen de recrutement dans la fonction publique territoriale. Pour autant, les contractuel·les ne sont pas considérés tels qu’ils le devraient par leurs employeurs. L’empilement des CDD, le non-respect récurrent des délais d’information des agent·es concernant leur renouvellement (ou non !), les évolutions salariales non maîtrisées, tout cela ne peut être la norme. Nous devons pouvoir travailler sereinement sans être dans l’insécurité de l’emploi, quel que soit notre statut.

Si certains contrats correspondent bien à des remplacements, d’autres en revanche sont là pour pallier les manques d’effectifs avec des missions fracturées, des contrats parfois illégaux ou des renouvellements douteux.

Nos employeurs ne peuvent plus ignorer qu’un ou une contractuel·le a besoin dès son premier jour d’embauche de l’ensemble des équipements de protection individuelle pour travailler, et de bénéficier des formations réglementaires.

Le principe « à travail égal, salaire égal » doit être appliqué, l’indice majoré des contractuels ne peut rester bloqué pendant 3, 6, voire 10 ans comme c’est le cas aujourd’hui. Les commissions consultatives paritaires doivent être instaurées, et tenues comme l’exige la loi. Les contractuel·les doivent être représentés, et la CGT doit être au rendez-vous !

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